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L’Union nationale des commerçants du Mouvement patriotique du salut (UNC-MPS) a officiellement lancé, ce vendredi 9 octobre 2026, une campagne nationale de soutien à l’école tchadienne. Cette initiative vise à mobiliser les opérateurs économiques du parti au pouvoir autour de la réhabilitation et de l’équipement des établissements publics dans les différentes provinces du pays, en réponse à l’appel citoyen du président de la République, Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno.

La cérémonie de lancement s’est déroulée au siège de l’UNC-MPS, situé dans le 2ᵉ arrondissement de N’Djamena, en présence des opérateurs économiques membres du parti. Le président de l’organisation, Maamat Saleh Abdeldjelil, a officiellement donné le coup d’envoi de cette campagne destinée à contribuer à l’amélioration des conditions d’apprentissage dans les écoles publiques du Tchad.

Cette initiative fait suite à l’appel citoyen lancé le 30 septembre dernier par le chef de l’État, à l’issue de ses visites à l’École des enfants de troupe et au lycée Félix-Éboué. À travers cette démarche, l’UNC-MPS entend traduire cet appel en actions concrètes sur le terrain, en mobilisant les ressources et les compétences des opérateurs économiques du parti.

Les opérateurs économiques appelés à prendre leurs responsabilités

Dans son discours, le président de l’UNC-MPS a souligné que les commerçants et opérateurs économiques du parti sont particulièrement concernés par cette initiative, à la fois en tant que citoyens, parents et acteurs du développement national. « Si je disais que nous sommes les premiers concernés à plus d’un titre, c’est d’abord parce que nous sommes des citoyens, des pères, des mères ; nous sommes des tuteurs par excellence. Ensuite, parce que nous sommes des opérateurs économiques, donc des acteurs du développement. Enfin, parce que nous sommes des militants du MPS, des soutiens indéfectibles du Chef de l’État », a déclaré Maamat Saleh Abdeldjelil.

Pour lui, la question de l’éducation ne saurait relever de la seule responsabilité des pouvoirs publics. Elle interpelle également les citoyens et les acteurs économiques, dont la contribution peut aider à répondre aux besoins des établissements scolaires. « L’école tchadienne est par conséquent notre affaire. Elle est l’affaire de tous. Et nous ne pouvons pas rester les bras croisés », a-t-il affirmé, avant d’annoncer officiellement le lancement de la campagne nationale de soutien à l’école tchadienne de l’UNC-MPS.

Une mobilisation à l’échelle nationale

Selon les précisions apportées par le président de l’organisation, la campagne aura une portée nationale. Elle consistera notamment à mener des actions de réhabilitation et d’équipement des écoles publiques dans toutes les provinces du Tchad.

L’objectif est de contribuer, à travers des interventions concrètes, à l’amélioration des infrastructures scolaires et à la disponibilité des équipements nécessaires au bon fonctionnement des établissements.

Pour assurer la mise en œuvre de cette initiative, chaque opérateur économique pourra s’engager volontairement dans une ou plusieurs zones d’intervention, conformément aux orientations du parti.

Le président de l’UNC-MPS a toutefois recommandé aux participants de privilégier leurs provinces et localités d’origine afin de renforcer l’impact des interventions et de répondre au mieux aux besoins des communautés. « Le territoire national est vaste, les besoins sont immenses, chacun est libre de choisir son terrain. Cependant, il est fortement recommandé par les instances du parti que chaque opérateur intervienne dans sa propre province, dans sa localité, là où il a ses attaches », a-t-il expliqué.

Selon lui, cette approche permettra de renforcer les liens sociaux et politiques tout en favorisant une meilleure proximité entre les opérateurs économiques et leurs communautés d’origine.

Un appel à l’engagement et à la solidarité

En conclusion, Maamat Saleh Abdeldjelil a invité les opérateurs économiques du MPS à s’impliquer activement dans cette campagne, estimant que la contribution de chacun peut participer à l’amélioration des conditions de scolarisation des enfants tchadiens. « Réhabiliter et équiper une école dans sa localité et sa province, c’est un acte de citoyenneté, certes. Mais c’est un geste qui vous honore. Et c’est aussi un acte militant utile », a-t-il souligné.

Rappelant que l’éducation constitue une responsabilité partagée, il a insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective aux côtés de l’État. « L’État fait sa part. Mais nous, opérateurs économiques, nous avons aussi notre rôle à jouer. Donnons ce que nous pouvons. Faisons de cette campagne une réussite », a-t-il lancé.

Avec ce lancement, l’UNC-MPS affiche sa volonté de mobiliser les opérateurs économiques autour d’une action nationale en faveur de l’école tchadienne. La portée réelle de cette initiative dépendra désormais de la participation des acteurs concernés et de la concrétisation des engagements annoncés dans les différentes provinces du pays.

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