Le ministre délégué auprès du ministre des Finances, chargé de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, Saleh Bourma Ali, a procédé lundi 14 septembre 2026, à Laï, à la pose de la première pierre du futur Centre provincial des métiers de la Tandjilé. Un projet d’un milliard de francs CFA destiné à renforcer la formation professionnelle et l’insertion des jeunes.
La ville de Laï franchit une nouvelle étape dans le développement de la formation professionnelle. Le ministre délégué auprès du ministre des Finances, chargé de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, Saleh Bourma Ali, a officiellement lancé, lundi 14 septembre 2026, les travaux de construction du futur Centre provincial des métiers de la Tandjilé.

D’un coût global estimé à un milliard de francs CFA, le projet bénéficie du financement de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) et est piloté par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).
Le futur centre ambitionne de mettre à la disposition des jeunes de la province un cadre adapté à l’apprentissage et au développement de compétences professionnelles. L’infrastructure comprendra notamment des ateliers de formation, des salles pédagogiques et un laboratoire.
Le projet prévoit également des espaces dédiés à des activités pratiques, notamment la pisciculture et l’aviculture. Des logements ainsi que des infrastructures sportives sont aussi prévus afin de créer un environnement propice à la formation et à l’épanouissement des apprenants.
À travers cette infrastructure, les autorités entendent contribuer au renforcement de la formation professionnelle dans la province de la Tandjilé et favoriser l’insertion socio-économique des jeunes. Le centre devrait ainsi offrir de nouvelles perspectives aux jeunes en leur permettant d’acquérir des compétences adaptées aux besoins du marché du travail et aux opportunités économiques locales.

La cérémonie de pose de la première pierre s’est déroulée en présence de la secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur, ainsi que des autorités administratives et locales de la province de la Tandjilé.
Avec le lancement de ce chantier, les autorités affichent leur volonté de faire de la formation professionnelle un levier de développement et d’employabilité des jeunes, tout en soutenant des secteurs porteurs tels que l’élevage et les activités aquacoles.

