Les rideaux sont tombés sur la cinquième édition du Festival du Cinéma de Mandoul (FECIM), après trois jours consacrés au cinéma, à la création artistique et aux grandes problématiques de société. Cette nouvelle édition a été marquée par la diversité des œuvres présentées et la mise en lumière de plusieurs talents du cinéma tchadien et africain.
À l’issue des différentes compétitions, plusieurs réalisateurs ont été distingués dans cinq catégories. Le prix du Documentaire long métrage a été attribué à La Panthère douce, du réalisateur tchadien Bourma Hassane.
Dans la catégorie Documentaire court métrage, le jury a récompensé Les Frères d’armes, du réalisateur burkinabè Warren Brahima Sarre. Le prix de la Série revient quant à lui à Aimons-nous vivants, du réalisateur tchadien Mahamat Saleh Hissein Ben Malallah.

La réalisatrice camerounaise Alice Abah s’est distinguée dans la catégorie Fiction court métrage avec son œuvre MENTCHIEL (Je refuse). Enfin, le prix Espoir a été décerné au réalisateur tchadien Mima Michael pour La Saison des querelles climatiques.
Une diversité de regards sur les réalités africaines
À travers ce palmarès, le FECIM met en avant une nouvelle génération de cinéastes qui portent des regards variés sur les réalités africaines.
Les œuvres primées abordent, chacune à leur manière, des questions liées à la société, aux relations humaines, aux enjeux environnementaux et aux défis contemporains.
Le ministère du Développement Touristique, de la Culture et de l’Artisanat, à travers son ministre Abakar Rozzi Teguil, a adressé ses félicitations aux lauréats et salué le travail du jury. Les choix opérés ont permis de mettre en lumière des œuvres et des talents venus de différents horizons du continent.

Le cinéma comme espace de dialogue
La réussite de cette cinquième édition repose également sur la mobilisation de l’équipe d’organisation, l’accompagnement des partenaires et la participation des médias. La couverture médiatique a contribué à accroître la visibilité du festival ainsi que celle des réalisateurs et de leurs œuvres.
Au fil des éditions, le Festival du Cinéma de Mandoul entend ainsi renforcer sa place dans le paysage culturel tchadien. Au-delà de la compétition, le FECIM se veut un espace de rencontre, de création, de dialogue et de sensibilisation autour des réalités du Tchad et de l’Afrique.
Avec cette cinquième édition, le festival confirme son ambition de contribuer à la promotion du septième art et à l’émergence de nouveaux talents, tout en offrant au public un espace de découverte et de réflexion sur les enjeux qui traversent les sociétés africaines.

