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Le Salon international N’Djamena en lettres (SINEL) a refermé ses portes ce samedi au Centre universitaire de Sabangali, après trois jours d’intenses activités consacrées à la promotion de la littérature et de la création intellectuelle africaine.

Placée sous le signe du dialogue des cultures et de la valorisation des talents littéraires du continent, cette édition 2026 a réuni écrivains, universitaires, chercheurs, étudiants et passionnés des lettres autour de conférences, tables rondes, ateliers d’écriture et rencontres professionnelles.



La cérémonie de clôture a été marquée par la remise des Prix SINEL 2026, récompensant plusieurs figures majeures du monde littéraire pour la qualité de leurs œuvres et leur engagement en faveur du rayonnement de la littérature africaine.

Parmi les lauréats figure le Professeur Assana Brahim, du Cameroun, distingué pour l’ensemble de son œuvre et sa contribution remarquable à la recherche et à la création littéraire. L’invité d’honneur du salon, Prince Arnie Matoko, écrivain de la République du Congo, a également été honoré pour son parcours et son apport à la promotion de l’imaginaire africain.

Le Prix SINEL de l’incitation à l’écriture et à l’accompagnement des auteurs a été attribué à M. Sosthène Mbernodji, président de l’Association des écrivains et auteurs du Tchad, en reconnaissance de son engagement constant en faveur de l’émergence de nouvelles générations d’écrivains.

Le Prix SINEL de la vocation littéraire est revenu à Cheik Souleyman, tandis que Mme Adama Ramou a reçu le Prix spécial du roman. De son côté, Mme Florence Nodjikouambaye s’est vu décerner le Prix de la meilleure nouvelle pour la qualité de son œuvre narrative.

Enfin, le Prix SINEL de l’engagement littéraire 2026 a été attribué à M. Jean Bosco Manga, salué pour sa fidélité et son soutien constant à la littérature et aux arts en Afrique.



Le comité scientifique du salon était présidé par le Professeur Mahamadi Robert, spécialiste des institutions culturelles et universitaires, qui a souligné, lors de son intervention de clôture, l’importance de renforcer les espaces de réflexion et de création afin d’accompagner le développement des industries culturelles africaines.

Au terme de cette édition, les organisateurs se sont félicités du succès des activités et de la forte mobilisation des acteurs du livre. Le SINEL confirme ainsi sa place parmi les rendez-vous littéraires majeurs de la sous-région, contribuant à faire de N’Djamena un carrefour de la pensée, de la création et du dialogue culturel africain.

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