Le concours interne et externe d’entrée à l’École Technique d’Agriculture (ETA) de Bâ-Illi a été officiellement lancé ce mercredi à l’École Normale des Instituteurs Bilingues (ENIB) de N’Djamena. Cette opération est organisée conjointement par le Ministère de la Fonction Publique et de la Concertation Sociale et le Ministère de la Production et de l’Industrialisation Agricole.
La cérémonie de lancement a été présidée par la Secrétaire Générale Adjointe du Ministère de la Fonction Publique et de la Concertation Sociale, Mme Haoua Hassan Mahamat. Plusieurs responsables des deux départements ministériels concernés ont pris part à l’événement, aux côtés du Président du Comité d’Organisation du concours, Mahamat Guet Goubaye, également Directeur des Études et de la Législation au sein du ministère.

Dans son allocution, Mme Haoua Hassan Mahamat a souligné que cette initiative s’inscrit dans la mise en œuvre du Programme de Société du Président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, notamment à travers les « 12 Chantiers et 100 Actions », qui accordent une attention particulière à la formation professionnelle et aux centres d’apprentissage.
Selon elle, ces établissements constituent des instruments essentiels pour permettre aux jeunes tchadiens d’acquérir des compétences techniques et professionnelles adaptées aux besoins du marché de l’emploi, tout en contribuant activement au développement économique et social du pays.
Au total, 364 candidats ont été retenus pour participer aux épreuves. Ils sont répartis dans six centres d’examen situés à N’Djamena, Abéché, Moundou, Sarh, Bongor et Mao. Les postulants concourent dans plusieurs filières et cycles de formation, notamment ceux des Techniciens Supérieurs, des Conducteurs des Travaux Agricoles, des Agents Agrométéorologiques ainsi que des Adjoints Techniques des Eaux et Forêts.

Pour Mahamat Guet Goubaye, Président du Comité d’Organisation, ce concours représente une étape déterminante dans le renforcement des capacités humaines du secteur agricole national. Il a insisté sur la nécessité de former des techniciens qualifiés capables d’accompagner la modernisation de l’agriculture tchadienne et de relever les défis liés au développement rural.
À travers l’organisation de ce concours, les pouvoirs publics réaffirment leur engagement en faveur de la promotion de la formation technique et professionnelle, considérée comme un levier stratégique pour le développement durable du Tchad et l’insertion socio-professionnelle de la jeunesse.

