Skip to main content

 Au lendemain d’un incident sécuritaire marqué par des frappes de drone dans la localité de Tiné, au cœur de la province du Wadi-Fira, les plus hautes autorités sécuritaires du pays se sont rendues sur place ce jeudi 19 mars 2026 pour évaluer la situation et apporter une réponse rapide.

Conduite par le Ministre des Armées, des Anciens Combattants et des Victimes de guerre, le Général de corps d’armée Issaka Malloua Djamouss, la délégation comprenait également le Ministre de la Sécurité publique et de l’Immigration, le Général de corps d’armée Ali Ahmat Aghabache, ainsi que le Chef d’Etat-Major Général des Armées, le Général d’armée Abakar Abdelkerim Daoud. Le Procureur de la République, Moussa Abdelkerim Saleh, et plusieurs hauts responsables des forces de défense et de sécurité faisaient également partie de cette mission de premier plan.

À leur arrivée à Tiné, les émissaires du gouvernement ont été accueillis par le Délégué Général du Gouvernement auprès de la province du Wadi-Fira, Brahim Issa Galmaï. Sans tarder, une réunion de travail a été organisée afin d’analyser les circonstances de l’incident, d’en évaluer les conséquences sur le plan sécuritaire et de définir les mesures opérationnelles à mettre en œuvre dans les plus brefs délais.

Selon des sources officielles, cette rencontre a permis de poser les bases d’une réponse coordonnée face à cet événement, dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires persistants.

Au-delà de l’évaluation technique et stratégique, la mission avait également une dimension humaine et symbolique. Les autorités ont tenu à rassurer les populations locales, durement éprouvées par les récents événements, en réaffirmant l’engagement ferme de l’État à garantir leur sécurité.

Le gouvernement a ainsi réitéré sa détermination à défendre l’intégrité du territoire national et à assurer la protection des citoyens, tout en promettant que toute la lumière sera faite sur cet incident.

Cette visite de haut niveau témoigne de l’importance accordée par les autorités à la stabilité de cette zone frontalière sensible, où les enjeux sécuritaires restent particulièrement préoccupants.

Partager cet article sur: