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Ce mardi 25 novembre 2025, une opération d’envergure a été menée à la carrière de Gassi, où 7,5 tonnes de produits prohibés ont été détruites sous la supervision conjointe des autorités policières, judiciaires et communales. Cette action s’inscrit dans le cadre de la lutte nationale contre la circulation des substances illicites.

L’opération a été dirigée par le 2ᵉ adjoint du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général Mourhal Sahir, en présence du troisième substitut du procureur de la République, Maître Izzadine Kamal Ahmat, garant du respect des normes légales et judiciaires.

Un processus rigoureux et conforme à la loi
Avant l’incinération, les produits saisis ont été déchargés, triés, pesés et rendus inutilisables, conformément au protocole en vigueur.

Le lot détruit comprenait notamment :
160 sacs de boissons alcoolisées frelatées
308 plaquettes de diazépam
827 plaquettes de tramadol 225 mg
47 plaquettes de prégabaline 300 mg
32 kg de cannabis (herbe)
34 boulettes de cannabis
5 sachets de marijuana
5 000 comprimés d’Exal (Embazol)
Divers produits aphrodisiaques
Au total, 200 kg de psychotropes ont été recensés, pour une valeur estimée à 47 650 000 FCFA.

Les équipes techniques de la Commune du 7ᵉ arrondissement ont pris part à l’opération afin d’en assurer le cadrage environnemental et matériel, garantissant une destruction contrôlée et sécurisée.

Des autorités déterminées à protéger la population


Dans son intervention, Maître Izzadine Kamal Ahmat a salué le travail des unités opérationnelles, soulignant la nécessité de renforcer la chaîne judiciaire et sécuritaire afin de lutter efficacement contre les réseaux criminels.


Il a rappelé que la prolifération des substances illicites constitue une menace directe pour la jeunesse et un facteur d’insécurité dans les quartiers.
En procédant à cette destruction massive, la Police nationale, la Justice et la Commune du 7ᵉ arrondissement réaffirment leur engagement total à lutter contre les trafics et à protéger les citoyens.


Quels mécanismes pour prévenir la réapparition de ces produits ?
Une question demeure centrale : comment empêcher la réintroduction de ces substances dans nos quartiers ?


Le représentant du parquet a insisté sur la nécessité d’une responsabilité partagée, appelant à un renforcement :
des mécanismes de contrôle aux frontières,
de la surveillance des circuits de distribution,
de la sensibilisation communautaire,
ainsi que de la coopération entre forces de sécurité, justice et collectivités locales.

La lutte contre les trafics illicites reste un défi national, nécessitant une mobilisation continue de toutes les parties prenantes.

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