Ce lundi 24 février 2025, sous l’égide du Premier Ministre, l’Ambassadeur Allah-Maye Halina, une réunion stratégique de suivi du Projet d’Aménagement du Canal des Jardiniers (PACAJ) s’est tenue au Ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme et de l’Habitat (MATUH). Cette rencontre, placée sous la direction du ministre Mahamat Assileck Halata, a réuni plusieurs acteurs clés du projet, notamment un représentant de la Mairie de N’Djamena, des responsables de l’entreprise ENCOBAT et le maître d’œuvre des travaux. L’objectif principal de cette réunion était d’évaluer les progrès du projet et d’examiner de près le calendrier de réalisation pour s’assurer du respect des délais de livraison, prévus pour le 30 mai 2025.
Au cours de cette rencontre, les participants ont pu dresser un état des lieux détaillé de l’avancement des travaux et identifier les défis rencontrés sur le chantier. Les discussions ont permis de mettre en lumière certains obstacles opérationnels, notamment liés à l’optimisation des ressources humaines et techniques. Toutefois, des mesures correctives ont été validées, visant à remédier à ces difficultés et garantir la bonne marche du projet dans les délais impartis.
L’un des points cruciaux abordés lors de cette réunion a été la nécessité de maintenir un rythme de travail soutenu et constant. L’accent a été mis sur la coordination entre les différents acteurs du projet, afin d’assurer une synergie efficace et d’éviter toute dérive dans l’exécution des travaux.

Le Projet d’Aménagement du Canal des Jardiniers (PACAJ), qui vise à améliorer la gestion des eaux pluviales et à renforcer l’assainissement urbain de N’Djamena, revêt une importance stratégique pour le développement de la capitale. Le MATUH a ainsi réaffirmé l’importance de ce projet pour améliorer les conditions de vie des habitants et réduire les risques d’inondation en période de pluies.
Au terme de la réunion, les acteurs impliqués se sont engagés à redoubler d’efforts pour garantir le respect des délais fixés, tout en veillant à la qualité des travaux et à la préservation de l’environnement. Il a été convenu que les prochaines étapes seraient suivies de près, avec une attention particulière à la gestion des ressources et à la gestion efficace des coûts.
Avec l’engagement renouvelé de toutes les parties prenantes, le projet PACAJ semble bien parti pour remplir ses objectifs et contribuer significativement à la modernisation de l’infrastructure urbaine de N’Djamena.