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Le Premier ministre, Ambassadeur ALLAH MAYE Halina, a présidé ce mercredi une importante réunion de travail dédiée au suivi-évaluation de la mise en œuvre du plan d’action du Ministère de la Justice et des Droits humains. Cette séance s’est tenue en présence du ministre de la Justice, garde des Sceaux, de la ministre secrétaire générale du Gouvernement ainsi que des membres du cabinet du Premier ministre.

Le Ministre de la justice, charge des droits humains

Cette rencontre stratégique avait pour objectif de faire le point sur les avancées enregistrées dans le secteur judiciaire, d’identifier les difficultés persistantes et d’envisager des pistes de solutions durables. Le ministre de la Justice, entouré de ses principaux collaborateurs, a exposé les réalisations obtenues depuis le lancement du plan d’action, tout en mettant en lumière plusieurs défis critiques.

Parmi les problèmes récurrents évoqués figurent notamment les évasions massives de détenus, la vétusté généralisée des maisons d’arrêt, ainsi que le manque criant de personnel pénitentiaire et judiciaire. Autant de failles structurelles qui continuent de compromettre l’efficacité du système judiciaire national et la sécurité des établissements pénitentiaires.

Face à ce constat préoccupant, le Premier ministre a réagi avec fermeté, en donnant des instructions claires pour une prise en charge rapide et efficace de ces défis. Il a insisté sur l’impératif d’agir avec rigueur et célérité afin de restaurer la confiance des citoyens dans l’appareil judiciaire et d’assurer une meilleure protection des droits humains.

« Le Gouvernement reste pleinement engagé à bâtir une justice crédible, équitable et accessible à tous. Cela passe nécessairement par des réformes structurelles, un renforcement des capacités humaines et une amélioration des infrastructures judiciaires », a déclaré Amb. ALLAH MAYE Halina à l’issue de la réunion.

Le chef du Gouvernement a également exhorté l’ensemble des acteurs du secteur à faire preuve d’un engagement sans faille pour redonner à la justice sa place centrale dans l’édification d’un État de droit véritable.

Cette réunion marque une étape importante dans le processus de réforme en cours et traduit la volonté politique des plus hautes autorités à faire du secteur de la justice un pilier du développement national et de la paix sociale.

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