L’Assemblée nationale a franchi une étape importante dans le processus de réforme institutionnelle en adoptant, ce vendredi, la proposition de résolution portant création d’une commission spéciale chargée d’examiner la proposition de loi constitutionnelle relative à la révision de la Constitution du 29 décembre 2023.
Réunis à l’occasion de la 2ᵉ séance de la 2ᵉ session ordinaire de l’année 2025, les députés, sous la présidence de M. Ali Kolotou Tchaïmi, Président de l’Assemblée nationale, ont débattu avec sérieux et responsabilité de cette initiative d’envergure.

Un débat nourri autour d’un enjeu majeur
Les échanges ont été marqués par la richesse et la profondeur des interventions, témoignant de l’importance du sujet à l’ordre du jour. Plusieurs élus ont souligné la nécessité d’adapter la Constitution aux réalités actuelles et aux aspirations démocratiques du peuple. À l’issue des discussions, la proposition a été largement approuvée par la majorité des représentants du peuple.
Une initiative parlementaire affirmée
Il est important de rappeler que cette démarche est d’origine parlementaire. Elle illustre la volonté de l’Assemblée nationale de s’emparer des grandes questions institutionnelles, de promouvoir les réformes indispensables, et d’assumer pleinement son rôle moteur dans la modernisation des institutions du pays.
En instituant cette commission spéciale, les députés entendent garantir un examen approfondi, inclusif et rigoureux du projet de révision constitutionnelle. Ce processus devrait aboutir à une proposition consolidée, reflétant les attentes du peuple et les exigences d’un État moderne, démocratique et efficace.

Prochaine étape : les travaux de la commission
La commission spéciale, une fois mise en place, aura pour mission d’analyser en détail les amendements proposés à la Constitution et de conduire les auditions nécessaires. Ses conclusions seront ensuite soumises à l’ensemble de l’Assemblée pour délibération et, le cas échéant, adoption.
Par cette décision, l’Assemblée nationale affirme son engagement à inscrire le pays dans une dynamique de renouveau institutionnel, répondant aux défis contemporains tout en consolidant les fondements de l’État de droit.

