Dans un communiqué publié ce samedi, le gouvernement tchadien a annoncé qu’il prenait acte, avec une attention particulière, de la déclaration conjointe rendue publique le 12 septembre 2025 par les États-Unis, l’Égypte, l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis, dans le cadre du QUAD, et intitulée « Restaurer la paix et la sécurité au Soudan ».
Le Ministère tchadien des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Tchadiens de l’étranger a salué cette initiative en soulignant son adéquation avec les appels récurrents des plus hautes autorités tchadiennes pour une cessation immédiate des hostilités au Soudan et une résolution pacifique du conflit par la voie diplomatique.
Conscient de la complexité du conflit soudanais et de ses répercussions directes sur les pays voisins, notamment en matière humanitaire et sécuritaire, le Tchad appelle à une implication plus large des pays riverains du Soudan dans le processus de paix. Le ministère souligne ainsi la nécessité d’associer le Tchad et l’Union africaine aux prochaines étapes de cette initiative.
Réaffirmant son engagement en faveur du retour de la paix au Soudan, N’Djamena appelle également les parties en conflit à observer une trêve humanitaire immédiate, qui pourrait ouvrir la voie à un cessez-le-feu durable et à une relance du développement dans le pays voisin.
Pour rappel, le conflit en cours au Soudan a entraîné l’exode de milliers de réfugiés soudanais vers l’est du Tchad, qui partage une longue frontière avec le Soudan et subit de plein fouet les conséquences de cette crise.

