Le groupe parlementaire du Mouvement Patriotique du Salut (MPS) a tenu ce mercredi un atelier de formation consacré à l’intelligence artificielle, réunissant sénateurs, députés et membres des cabinet dans un hôtel à N’Djamena.
Placée sous la présidence du Dr Beyom Malo Adrien, président de la Commission éducation, recherche, science et technologie du Sénat et représentant du président de la chambre haute, Dr Haroun Kabadi, la rencontre a rassemblé de nombreuses personnalités politiques. Parmi elles figuraient notamment la 3ᵉ vice-présidente de l’Assemblée nationale, Mariam Djimet Ibet, ainsi que le ministre d’État et secrétaire général du MPS, Aziz Mahamat Saleh, invité d’honneur de la journée.

L’IA, un levier stratégique pour un parlement moderne
Dans son allocution d’ouverture, la présidente du groupe MPS au Sénat, Achat Saleh Damane, a salué la forte mobilisation autour d’un thème devenu incontournable dans la gouvernance contemporaine. Elle a rappelé que le parti, sous l’impulsion du Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, chef de l’État, s’attèle à fédérer « toutes les énergies positives » afin de concrétiser un programme de société ambitieux, tourné vers l’innovation et le développement.
Mme Damane a également souligné que la maîtrise de l’intelligence artificielle constitue désormais un outil précieux pour les parlementaires, leur permettant de :
Améliorer la qualité des analyses,
Faciliter l’accès à l’information,
Optimiser le travail parlementaire,
Renforcer l’efficacité dans le suivi et l’évaluation des politiques publiques.
Sensibiliser les décideurs aux transformations technologiques
L’atelier visait principalement à familiariser les élus nationaux avec les enjeux et opportunités liés à l’intelligence artificielle un domaine en pleine expansion dont les impacts touchent l’administration publique, l’économie, l’éducation et l’ensemble des secteurs de la société.

En initiant cette formation, le groupe MPS entend accompagner les décideurs dans la compréhension des mutations technologiques majeures, afin qu’ils puissent mieux légiférer et anticiper les défis liés à la transformation numérique.
L’événement a été marqué par des échanges interactifs et des démonstrations pratiques, témoignant de l’importance croissante accordée par les institutions nationales au développement des compétences numériques.

