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La 35e session du sommet du Forum des Chefs d’État et de Gouvernement du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) s’est ouverte ce vendredi 13 février 2026 au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, réunissant plusieurs dirigeants du continent autour des défis majeurs liés à la gouvernance et au développement durable.

Cette rencontre de haut niveau constitue une plateforme stratégique pour évaluer les progrès institutionnels des États africains et renforcer la coopération autour des réformes politiques, économiques et sociales. Les débats s’inscrivent dans une dynamique de consolidation de la stabilité et de promotion d’une gouvernance plus inclusive à l’échelle continentale.

Le Tchad a marqué sa présence à cette session à travers son représentant, Abdoulaye Sabre Fadoul, Ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Tchadiens de l’étranger. Il était accompagné du point focal national du MAEP, Khayar Oumar Defallah. Leur participation illustre l’engagement du pays en faveur des mécanismes africains d’évaluation et d’amélioration continue de la gouvernance publique.

Les travaux de cette 35e session s’articulent autour de cinq axes prioritaires : la démocratie et la gouvernance politique, la gouvernance et la gestion économique, la gouvernance d’entreprise, le développement socio-économique, ainsi que la résilience des États face aux chocs et aux catastrophes. Ces thématiques traduisent la volonté des États membres de bâtir des institutions solides capables de répondre aux mutations rapides du contexte régional et mondial.

Au programme figurent notamment l’examen de rapports d’évaluation nationale volontaire de plusieurs pays, l’analyse des progrès réalisés dans la mise en œuvre des recommandations antérieures, ainsi que des échanges sur les meilleures pratiques. L’objectif est d’améliorer l’efficacité des politiques publiques et d’accélérer les réformes structurelles favorables à une croissance inclusive.

À travers cette session, le MAEP réaffirme son rôle central comme outil africain de promotion de la bonne gouvernance, fondé sur l’apprentissage mutuel, la transparence et la responsabilité partagée entre États.

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