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 Le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Dr Houdeingar Nagrimandeine David, représentant le président de l’institution, a reçu en audience, mercredi 29 juillet, au Palais de la Démocratie, Mohamed Al-Amine Souef, représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique centrale et chef du Bureau régional des Nations unies pour l’Afrique centrale (UNOCA).

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement du partenariat entre le Tchad et les Nations unies. Les échanges ont principalement porté sur la coopération dans les domaines de la paix, de la sécurité, de l’action humanitaire et du développement. Les deux responsables ont également évoqué le rôle du Parlement dans l’accompagnement des politiques publiques ainsi que dans la consolidation des institutions démocratiques.

Au cours de l’entretien, Mohamed Al-Amine Souef a salué les efforts consentis par le Tchad dans la lutte contre le terrorisme et dans l’accueil des réfugiés, malgré un contexte régional particulièrement difficile. Il a souligné l’importance d’une mobilisation plus soutenue de la communauté internationale afin d’accompagner le pays face aux défis sécuritaires, humanitaires et socio-économiques auxquels il est confronté.

La situation au Soudan a également occupé une place importante dans les discussions. Les deux parties ont insisté sur la nécessité de renforcer les initiatives diplomatiques en faveur d’une cessation des hostilités et d’un règlement pacifique du conflit. Elles ont rappelé que les répercussions de cette crise dépassent les frontières soudanaises et affectent directement la sécurité et la situation humanitaire des États voisins, notamment le Tchad.

À l’issue de cette audience, les deux responsables ont réaffirmé leur volonté commune de consolider la coopération entre le Tchad et les Nations unies, dans l’objectif de promouvoir la paix, la stabilité et le développement durable en Afrique centrale.

Cette rencontre traduit la convergence de vues entre les autorités tchadiennes et les Nations unies sur les enjeux majeurs de la sous-région et souligne le rôle du dialogue institutionnel dans la recherche de solutions aux défis communs.

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