Le Tchad prend part au premier Dialogue mondial sur la gouvernance de l’intelligence artificielle (IA), qui s’est ouvert ce dimanche 6 juillet à Genève, en Suisse. Cette participation marque une nouvelle étape dans l’engagement du pays en faveur d’un développement responsable du numérique et d’une gouvernance internationale de l’IA fondée sur l’éthique, l’inclusion et l’équité.
La délégation tchadienne est conduite par le ministre des Télécommunications, de l’Économie numérique et de la Digitalisation, Haliki Choua Mahamat, accompagné de Ahamad Makaila, ambassadeur et représentant permanent du Tchad auprès des Nations Unies à Genève.

À travers sa présence à ce rendez-vous international, le Tchad entend faire entendre la voix des pays en développement dans les discussions sur l’encadrement de l’intelligence artificielle. Les autorités tchadiennes plaident pour une gouvernance qui tienne compte des réalités des États dont les infrastructures numériques demeurent en phase de développement, afin que les avancées technologiques profitent à tous sans creuser davantage les inégalités.
Le Dialogue mondial réunit des représentants des gouvernements, des organisations internationales, du secteur privé, du monde académique et de la société civile autour des enjeux liés à la régulation, à l’innovation et à l’utilisation responsable de l’intelligence artificielle.
Pour le Tchad, cette rencontre constitue également une plateforme stratégique pour consolider ses partenariats internationaux, promouvoir les ambitions de la Vision Tchad 2030 et renforcer son positionnement dans les débats mondiaux sur la transformation numérique.

En participant activement à ces échanges, le gouvernement réaffirme sa volonté de faire du numérique un moteur de développement économique, d’innovation et d’inclusion sociale. Cette démarche s’inscrit dans les efforts engagés pour accélérer la digitalisation des services, développer les compétences numériques et créer un environnement favorable à l’émergence de technologies au service des citoyens.
À Genève, le Tchad entend ainsi contribuer à la construction d’une intelligence artificielle plus responsable et plus inclusive, tout en défendant les intérêts des pays africains dans la définition des futures règles de gouvernance de cette technologie en pleine expansion.

