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Le Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Formation Professionnelle, Dr SITACK YOMBATINA, a répondu ce vendredi 15 mai 2026 aux questions orales avec débat initiées par le député Prof MAHAMAT ANADIF YOUSSOUF sur la situation et le rôle des établissements privés d’enseignement supérieur au Tchad.

La séance, dirigée par le Président de l’Assemblée Nationale ALI KOLOTOU TCHAÏMI, s’est tenue en présence du Secrétaire Général Adjoint du Gouvernement BOURKOU DEDE ALHADJ ainsi que de plusieurs responsables du ministère.



Au centre des préoccupations des députés figuraient notamment les conditions de création et de fonctionnement des établissements privés d’enseignement supérieur, les mécanismes d’assurance qualité, la crédibilité des diplômes délivrés ainsi que les perspectives d’insertion professionnelle des diplômés.

Dans son exposé liminaire, le Ministre Dr SITACK YOMBATINA a souligné que l’enseignement supérieur privé constitue aujourd’hui un partenaire essentiel du secteur public dans la formation des jeunes tchadiens. Il a insisté sur les efforts engagés par son département pour renforcer le contrôle et l’encadrement de ces établissements.

Selon lui, des missions d’inspection et d’évaluation sont régulièrement organisées afin de garantir le respect des normes académiques et administratives. Ces contrôles rigoureux ont permis de réduire significativement le nombre d’établissements privés, passé de 119 à 63 ces dernières années, dans le but d’assainir le secteur et d’améliorer la qualité de l’enseignement.

Le Ministre a également rappelé que l’enseignement supérieur privé est régi par le décret n°208 de 2011, qui définit les conditions d’ouverture, de fonctionnement et de suivi des établissements privés. Il a annoncé que le ministère poursuit actuellement la finalisation des curricula harmonisés afin d’uniformiser les contenus de formation dans les institutions publiques et privées.



Les députés ont salué les efforts entrepris par le gouvernement tout en appelant à un renforcement des mécanismes de contrôle, notamment sur la reconnaissance des diplômes et l’adéquation des formations avec les besoins du marché de l’emploi.

Le Ministre était accompagné pour cette séance de la Secrétaire d’État à l’Enseignement Supérieur Dr KHADIDJA ADOUM ATTIMER, du Secrétaire Général du Ministère Prof REOUNODJI FRÉDÉRIC, de l’Inspectrice Générale Dr NEMADJI CÉLESTINE ainsi que de plusieurs cadres du département.

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