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Le ministère de l’Éducation nationale, du Bilinguisme et de la Promotion civique a officiellement changé de mains ce mardi, à l’issue d’une cérémonie de passation de service présidée par la ministre secrétaire générale du gouvernement, Ramatou Mahamat Houtouin.

Le nouveau ministre d’État en charge du département, Mahamat Ahmad Alhabo, ainsi que la secrétaire d’État, Goulé Koudji, ont officiellement pris fonctions, succédant à Aboubakar Assidick Choroma et au secrétaire d’État sortant Ahmat Youssouf Tahir.

Un bilan de quatorze mois dressés

Dans son allocution, le ministre sortant a dressé le bilan de quatorze mois passés à la tête du département. S’exprimant également au nom de son collaborateur, il a mis en avant les efforts consentis par l’ensemble du personnel du ministère, saluant leur engagement et leur contribution aux avancées enregistrées.

Il a, par la même occasion, exprimé sa reconnaissance envers les équipes techniques et administratives pour leur mobilisation constante dans un contexte souvent marqué par des défis structurels.

Les enseignants au centre des priorités

Prenant la parole au nom de la nouvelle équipe, le ministre entrant, Mahamat Ahmad Alhabo, a clairement affiché ses ambitions. Dans un discours marqué par une forte emphase, il a déclaré : « D’abord les enseignants, encore les enseignants, toujours les enseignants ! »

Pour le nouveau patron de l’Éducation nationale, la qualité du système éducatif repose avant tout sur celle de ses enseignants. Il a illustré son propos par une image forte : un bon enseignant, même dans des conditions précaires sous un hangar ou à l’ombre d’un arbre eut produire de meilleurs qu’un enseignant peu engagé évoluant dans un cadre idéal.

Vers une refondation du système éducatif

Le ministre a insisté sur le fait que la refondation du système éducatif, souhaitée par les plus hautes autorités du pays, dépendra essentiellement de la compétence, de la motivation et de l’engagement du corps enseignant.

Cette orientation laisse entrevoir une politique axée sur la valorisation des enseignants, leur formation, ainsi que l’amélioration de leurs conditions de travail autant de leviers jugés essentiels pour redresser le système éducatif tchadien.

Avec cette nouvelle équipe, les attentes sont fortes. Reste à savoir comment ces priorités se traduiront concrètement sur le terrain dans les mois à venir.

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