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 La mission conjointe d’évaluation des conditions de vie des réfugiés à l’Est du Tchad est arrivée ce mercredi dans la province du Wadi-Fira. La délégation a été accueillie par le Délégué général du Gouvernement auprès de la province, le Général Djimabaye Kamndoh, en présence des autorités administratives, locales et traditionnelles, dont le Sultan.

Composée de la Ministre de l’Action sociale, de la Solidarité et des Affaires humanitaires, Mme Zara Mahamat Issa, de la Ministre déléguée au Plan, à l’Économie et à la Coopération internationale, Mme Fatima Haram Acyl, du Haut-Commissaire des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), Dr Barham Salih, du Coordonnateur résident du Système des Nations Unies, ainsi que de plusieurs partenaires humanitaires, la délégation a entamé sa visite par une rencontre de courtoisie avec les autorités provinciales.

À cette occasion, le Délégué général du Gouvernement a présenté un état des lieux de la situation humanitaire dans la province, marquée par l’afflux de réfugiés. Il a mis en exergue les besoins urgents, notamment en matière d’abris, de santé, d’eau potable et de sécurité alimentaire, tout en soulignant les attentes légitimes des communautés hôtes, elles aussi durement affectées par les retombées de la crise.

Prenant la parole, le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les Réfugiés a salué la solidarité exemplaire des populations tchadiennes vivant dans les zones frontalières. « Malgré les restrictions de financement, cette solidarité constitue un modèle inspirant et démontre qu’il est possible de faire davantage », a-t-il déclaré, réaffirmant l’engagement du HCR à travailler aux côtés des autorités tchadiennes pour renforcer la prise en charge et la protection des réfugiés.

La mission vise à apprécier de manière concertée les conditions de vie des réfugiés et des communautés hôtes, à identifier les priorités d’intervention et à mobiliser un appui accru de la communauté internationale. Les conclusions de cette évaluation devraient orienter les actions humanitaires et les stratégies de réponse dans la région du Wadi-Fira, l’une des plus touchées par les déplacements forcés à l’Est du Tchad.

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