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La Conférence internationale sur « Le droit à l’information à l’épreuve du numérique », organisée par la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA) du Maroc dans le cadre du plan d’actions biennal 2024-2026 du RIARC, s’est achevée après trois jours de travaux intenses réunissant 18 pays, dont le Tchad.

À l’issue des échanges, les participants ont adopté la Déclaration de Salé, un texte majeur engageant les instances de régulation africaines à défendre l’intégrité de l’information et à adapter leurs cadres juridiques face aux mutations rapides du numérique.

Lors de la session 4, la Présidente de la Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuel (HAMA) et Vice-présidente du RIARC, Madame Halimé Assadya Ali, a appelé les régulateurs à changer de posture : « Nous devons cesser de nous considérer comme des victimes du développement technologique », a-t-elle déclaré. Elle a souligné que le numérique offre également des opportunités, à condition d’encourager une coopération élargie entre institutions, médias, plateformes et société civile. Une telle collaboration est, selon elle, essentielle pour « renforcer la professionnalisation de la presse, adapter l’environnement juridique et bâtir des modèles économiques viables pour les médias ».

Le RIARC a réaffirmé son ambition de consolider la coopération panafricaine et d’engager un dialogue constructif avec les grandes plateformes numériques. Avec la Déclaration de Salé, les régulateurs africains posent un jalon important vers un écosystème médiatique plus fiable, résilient et mieux préparé face aux défis de la révolution numérique

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