Dans une cérémonie officielle tenue ce matin dans la salle BID du Building ministériel, le Ministre d’État, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Formation Professionnelle, Pr Tom Erdimi, accompagné de son homologue de l’Éducation Nationale et de la Promotion Civique, Aboubacar Assidick Choroma, a procédé à l’installation du nouveau Recteur de l’Académie du Nord, Pr Galmaï Orozi, ainsi que des responsables de la toute nouvelle Université du Sahara de Faya (UNISA).

A gauche, le ministre de l’éducation nationale et à droite, le ministre de l’enseignement supérieur.
Un nouveau chapitre pour l’Académie du Nord
Pr Galmaï Orozi succède à Pr Likius Andossa, qui a dirigé l’Académie du Nord pendant sept années marquées par des avancées significatives dans le secteur de l’enseignement supérieur dans la région. La nomination de Pr Orozi intervient dans un contexte de redynamisation de l’enseignement supérieur dans les zones sahariennes du pays.
UNISA : Une première pour le Grand BET
La cérémonie a également marqué l’installation de la première équipe dirigeante de l’Université du Sahara de Faya, placée sous la direction du Pr Abdallah Dadi Mahamat. Cette nouvelle institution universitaire représente une avancée majeure pour la région du Grand BET (Borkou- Ennedi – Tibesti), longtemps dépourvue de structures d’enseignement supérieur de proximité.
L’équipe aura pour mission prioritaire la mise en place des premières structures de formation dans des locaux provisoires, en attendant l’achèvement des travaux de construction du campus principal de l’Université.

Une ouverture prévue pour octobre 2025
Le Ministre d’État Tom Erdimi a exhorté les nouveaux responsables à se mettre rapidement à l’œuvre afin de garantir l’ouverture effective de l’université prévue le 1er octobre 2025, avec l’ouverture de quelques filières de formation dès la première rentrée académique.
Une université porteuse d’espoir
L’Université du Sahara de Faya représente une réponse concrète aux besoins de formation des jeunes du Grand Nord. Elle devrait contribuer non seulement à la réduction des inégalités régionales en matière d’accès à l’enseignement supérieur, mais aussi à la valorisation des ressources humaines locales pour le développement socio-économique de la région.

