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La salle de réunion de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a servi de cadre, ce vendredi 8 août, au lancement officiel de l’appel à candidatures pour la première édition du Prix des Droits de l’Homme 2025. L’initiative, portée par la CNDH en collaboration avec le Bureau pays du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme, marque une étape historique dans la reconnaissance des défenseurs des droits humains au Tchad.

C’est la Commissaire Lambatim Nadjilengar Hélène, également Présidente du Comité d’organisation, qui a procédé à l’annonce lors d’un point de presse. Selon elle, la création de ce prix « constitue une première dans l’histoire de la CNDH » et représente une occasion inédite de valoriser les efforts fournis par les individus et les organisations dans la promotion de la dignité humaine et des libertés fondamentales.

Le Prix des Droits de l’Homme 2025 vise non seulement à récompenser les actions remarquables dans la défense des droits humains, mais aussi à renforcer la collaboration entre les lauréats, la CNDH, et les institutions partenaires, tant nationales qu’internationales.

Modalités de participation

Les candidatures sont ouvertes aussi bien aux organisations légalement constituées qu’aux personnes individuelles engagées dans la défense des droits de l’Homme. La CNDH insiste sur les critères de probité, d’intégrité, d’expérience avérée, et de capacité à documenter les cas de violations. Les dossiers devront comporter des pièces justificatives solides, telles que des rapports d’activités ou tout autre document pertinent.

Les candidatures peuvent être soumises en français ou en arabe, les deux langues officielles du Tchad. Le retrait des fiches de candidatures est prévu du 13 au 20 août 2025, tandis que le dépôt des dossiers se fera du 25 août au 1er septembre 2025.

Un levier d’espoir et de renouveau

Par ce prix, la CNDH entend rappeler les fondements de son existence et raviver l’engagement collectif dans la lutte pour les droits fondamentaux. L’initiative bénéficie du soutien d’institutions partenaires telles que le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme, l’Union européenne au Tchad, l’UNESCO, ainsi que le European Centre for Electoral Support.

Ce prix s’annonce comme un levier d’espoir, de reconnaissance, mais aussi d’encouragement pour celles et ceux qui, souvent dans l’ombre, défendent les plus vulnérables et dénoncent les abus.

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